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Min hjälte dog ... Han kommer alltid att vara min hjälte ... (2)

Publié le par Sabrina De L.

Il y a un an, le héros de toute mon enfance quittait ce monde pour des cieux inconnus en laissant dans ma mémoire des moments de vie qui m'ont aidée à avancer sur la mienne. 

L'on dit souvent que nous sommes emplis de ce que nous aimons, de ce que nous lisons mais aussi de ceux que nous admirons. 

Il disait "Je n'ai jamais manqué de courage, ce qui fait que je suis là". 

Le courage, l'humour et la gentillesse sont des qualités qui le caractérisaient et celles que j'ai admirablement retenues et que je tente inlassablement d'appliquer à mon existence. 

Ce n'est pas une éloge prosaïque que je vous livre là, ni un écrit de midinette sur le tard mais un hommage venant d'un cœur de femme bien ancrée dans l'existence. 

il y a un an aujourd'hui, je perdais le héros de toute mon enfance, je perdais une partie de la base de ma résurgence. Celui qui m'a aidée à me construire, là où il n'y avait personne pour le faire. Dans ce héros-là, j'ai eu les réponses à certaines de mes interrogations. On n'oublie jamais une main tendue et encore moins une source d'inspiration. 

"Ne prétendant à rien, je m'habituais à tout" ou encore "Le charme est la capacité de faire oublier aux autres que vous ressemblez à vous" étaient ses mots. 

La seule chose que je ne puisse faire, c'est l'oublier. 

Merci M.Belmondo. 

(Extrait du journal vampirique - une nuit d'hommage - S.De L.).

Publié dans Juste ...

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Mitt skrivande.

Publié le par Sabrina De L.

Je suis un vampire qui aime écrire. Et je me suis permis une folie. J’ai participé au concours du journal QUINZAINES. 

L’impératif ? 5000 caractères (espaces compris) et que le début commence par :

« Je n’avais plus rien à faire à Paris … »

Je me suis lancée. Bon, je n’ai pas été choisie mais qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse. 

Je vous partage ci-dessous mon écrit. Et je vous laisse me donner votre avis. 

Bonne lecture chères âmes 

 

« L’âge c’est dans la tête, sauf si t’es bon en Maths »

 

Je n’avais plus rien à faire à Paris. La boucle était bouclée, le chapitre était clos. Je remballais mes cinquante ans dans ma valise pleine des oripeaux qui me rappelaient que j’étais plus dans la maturité que la puberté. L’espace d’un instant, je me suis sentie de nouveau jeune. J’y ai cru de toute mon âme et de toute mon arthrose naissante. J’ai joué de ma connaissance, de mon expérience, de mon corps pas trop mal conservé et de mon humour à toute épreuve. Il faut quand même se rendre à l’évidence, ça n’efface aucunement mes cinquante ans.

Je dois l’avouer, je n’ai jamais fait dans la demi-mesure. Lorsque l’on a vingt ans, on se pense immortelle et jeune pour toujours. Les heures de sommeil ne sont qu’un détail. Le foie, une éponge qui reste sèche malgré l’ingurgitation de moult liquides divers et variés. Les poumons, des bonbonnes d’air pur non polluables. Les kilos supplémentaires, une légende ! En une métaphore : j’ai commencé la course avec un dossard bien droit, un petit short aux couleurs éclatantes et là, je suis à mi-course, j’ai de la boue plein la tronche, le dossard qui pendouille un peu et une de mes baskets trouées. Cependant la course n’est pas finie et je continue de trottiner parmi de nouveaux participants frais, pimpants, beaux. Je les conchie tous, j’ai la rage, j’ai pris trente ans en un clignement d’œil. N'allez pas vous imaginer que je ne suis plus une belle plante. Je me trouve encore vachement pas mal. Je suis peut-être à l’étroit dans mon pot mais je suis bien dedans !

Je venais d’enterrer mon démon de midi. Laissez-moi vous raconter que l’on peut dézinguer une vie entière à la vue d’une paire d’yeux, d’une bouche pleine de sublimes dents et d’un cul bombé dans un petit jeans, même en étant une femme, vous décrire ce goût amer lorsque l’on se sent ridicule une fois que la désillusion s’installe et que l’on pense avoir tout perdu (j’ai gardé ma dignité, j’ai plus joué dans le pathétique). Le « tout perdu » chez moi était lointain. Mon ex s’était barré depuis longtemps dans les bras d’une jeunette avec un dossard fluo, un short moulant à paillettes et une paire de nibards d’enfer. Contrairement à moi, il avait réussi à faire qu’elle continue la course avec lui. Belle perf’, il a démarré sa course avec des cheveux et un corps athlétique et il la poursuit avec une moumoute et seize abdos en moins. Je resterai courtoise, je ne vous parlerai pas de ses bourses qui commencent à chercher la porte de sortie du short ballant. Je ne suis pas aigrie, je m’épanche, ne mélangeons pas tout.

Dès mon arrivée à ce rendez-vous ce matin-là, je n’ai vu que lui. Il était grand, beau, brun avec un sourire éblouissant. Il était en train de parler avec l’une de ses collaboratrices. Je me suis présentée, il m’a tendu la main et même ses doigts étaient sublimes. Ils sont entrés en contact avec les miens et déjà mes phalanges étaient amoureuses des siennes. Il m’a expliqué qu’il attendait ma venue avec impatience, que je pourrais sûrement mêler mon imagination à la sienne afin de pondre un projet de fou, que j’étais réputée pour mon originalité. Mon imagination était bien en marche mais pas dans le même domaine. Je l’écoutais sans vraiment l’écouter, je regardais ses lèvres bouger, sa bouche lâcher des sons. Une colonie de papillons multicolores battait des ailes dans mon abdomen. Je trouvais la vie super belle et j’en suis même arrivée à oublier que j’avais le fisc au cul pour une histoire de quelques piécettes oubliées sur une déclaration. Je me foutais de tout sauf de ce que je voyais. Pour notre première entrevue, nous sommes restés une bonne partie de la journée ensemble. A la fin de celle-ci, il m’a proposé de diner avec lui. Il était « seul » ce soir-là. Première douche froide, il n'était donc pas célibataire. Peut-être parlait-il de son chat ? La facilité à se voiler la face dans ces cas là est surprenante. Il m’a dit : « Mon épouse est en séminaire, voulez-vous diner avec moi ? » et j’ai compris : « Ma sœur est à Angoulême et prépare du guacamole en pot d’un kilo ». La vérité est sous mes yeux et je les ferme quand même ! Nous nous sommes retrouvés dans un petit restaurant cosy en tête à tête et c’est lors de ce moment « hors professionnel » que nous avons parlé de nous. Seconde douche froide, il me parle de son âge, il a vingt-six ans. La petite voix dans ma tête, vous savez celle qui arrive tout naturellement s’exclame « bah dis donc salopiot, t’en fais facile trente-deux. Ouais bon, tu fais plus mûr, quoi ». Ai-je cinquante ans d’ailleurs ? Ah oui, j’ai deux gosses dont un de ton âge. Oh Puis l’âge n’est qu’un chiffre après tout et j’ai toujours été nulle en mathématiques, demandez aux impôts, ils vous le confirmeront. La soirée fut somme toute agréable, j’étais aux anges. Arrive le moment de la séparation et il me dit : « Vous me faites penser à ma mère ». Je viens de perdre mon dossard…

 

 

Publié dans Juste ...

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Ensamhet …

Publié le par Sabrina De L.

        Je me suis perdue depuis quelques temps. Je suis un vampire et je me retire de plus en plus souvent de cette humanité. Est-ce vraiment moi le monstre lorsque je vois ce qui se passe dans ce monde ? Est-ce vraiment moi qui suis à blâmer ? 

Je me suis retirée de votre vie, de votre essence, de votre sang. 

Vous avez perdu ce qui m’excitait, je ne vois plus dans vos yeux cette lumière de défi, je n’y vois que de la cruauté, de la méchanceté, de la jalousie…

Vous avez oublié de vivre, vous avez oublié que vous étiez mortels. Vous avez oublié que tout cela prendra fin et vous passez votre existence à saloper celle des autres, mettant au point de vils desseins qui n’ont de sublime que votre manque de cœur. 

Je suis un vampire et pourtant chacun de mes actes est réfléchi. Rien n’est fait gratuitement. Vous avez cette générosité là, celle de la gratuité dans ce qu’elle a de plus moche : La haine de l’autre, là vous ne manquez pas d’altruisme dans ce domaine.

Tout devient débat, tout devient sujet à querelles … Vous me fatiguez.

Même les démons sont plus nobles et jamais je n’aurais pensé écrire ça. 

Ce monde manque cruellement d’amour et de personnes qui s’aiment … 

Ceux qui connaissent la définition de l’amour, gardez la précieusement dans votre âme, une fois qu’il n’y a plus cette richesse … la mort n’est jamais loin…

(Extrait de journal d’un vampire, un soir de lassitude …)

 

 

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Min hjälte dog ... Han kommer alltid att vara min hjälte ...

Publié le par Sabrina De L.

           J’ai eu l’utopie de croire à un moment de mon existence que tout était éternel, que rien ne mourait jamais. Et puis au fil des âges ajoutés sur mon chemin, je me suis rendu compte ô combien je me trompais. Nombre de fois où petite je m’imaginais au bras d’un héros, nombre de fois où je pensais que je serais jeune et jolie pour très longtemps. Que moi aussi je côtoierais le sublime, l’exquis. Ce n’est sans compter sur ce traitre de temps qui nous vole tout, même parfois notre mémoire ou encore nos souvenirs.

Mais j’avance et puis au fil de mes pas, je perds mes héros, mon héros. Et fatalement je comprends que j’ai fait une rude avancée sur le chemin et que moi-même je m’éloigne de mes vingt ans, de mon insouciance. Je m'éloigne de ma jeunesse et de la légèreté du temps que je pensais acquises. Tout s’enfuit, tout s’efface et tout passe.

Que cette insouciance me manque, que cette hargne du possible aussi. On finit par s’interroger, suis-je là où je dois être ? N’ai-je finalement pas remis à demain ce que j’aurais dû faire hier ? Et si, et si et si ?

J’ai perdu mon héros et je suis encore là. J’ai perdu un bout de mon enfance, j’ai perdu une partie de mes rêves, j’ai perdu un bout de moi.

Le temps continue de me voler ce qui me rassure, continue de me prendre ce qui me fait rêver, ce qui me sert d’exemple. Que me restera-t-il une fois que tout me sera ôté ? Mon héros est parti et il a pris un bout de mon enfance avec lui. Le temps s’était déjà chargé de m’en grignoter quelques morceaux mais ça y est, je suis adulte à présent.

Si tu vois mon enfant, celui que j’étais, dis-lui de s’accrocher et de ne jamais oublier que c’est avec toi qu’il a grandi.

J’ai perdu mon héros… le temps me l’a volé.

(Extrait du journal vampirique – un soir de nostalgie intense).

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Hur kunde jag synder tvättas bort ?

Publié le par Sabrina De L.

Crédits Photos : S.De L.

Se laver de tous ses péchés afin de purifier son âme…

En voilà un vaste sujet. C’est comme si j’essayais de trouver une excuse d’être un vampire. Paradoxalement, j’en ai une et pas des moindres : JE N’AI PAS DEMANDE à l’être. Cela pourrait entrer dans la balance du jugement de mon âme, non ?

En même temps, je suis embêtée, j’ai pris plaisir à m’abreuver de sang humain, à prendre la vie juste par colère et à être immortelle et d’en profiter. Je suis orgueilleuse de ma condition démoniaque, je fanfaronne et je me sens omnisciente bien souvent.  Me laver de tous mes péchés serait vraiment me fourvoyer. Je n’ai pas honte de ce que je suis, je n’ai pas honte d’être un vampire. Toutes les eaux du monde ne pourront décharger mon âme de ses atrocités, tout comme mon cœur ne pourra être vider de l’amour que j’ai su ou que je sais donner. Peut-être dans une autre vie, me direz-vous ? Je suis fabriquée de tous mes péchés alors pourquoi vouloir absolument les absoudre ?

Jean-Paul Sartre disait : « La honte, ça passe quand la vie est longue ».

Parlait-il d’un vampire ?

(Extrait du journal vampirique, un soir de pleine lune)

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Någon dag ... någon ... någonstans

Publié le par Sabrina De L.

Crédits photos (modifications) : S.De L.

J’ai perdu tout ce en quoi je croyais. Je n’ai plus d’illusions. Alors lorsque l’on me dit ou me fait comprendre « qu’un jour, quelqu’un », je souris ironiquement. Un jour, quelqu’un, quoi ? Je n’ai pas été choisie au hasard pour devenir vampire, je n’ai pas été maudite par hasard. Je suis prisonnière de ma mélancolie, prisonnière d’un ressenti qui n’est plus, prisonnière de souvenirs dont peu à peu la consistance s’amenuise. On ne peut éternellement côtoyer les ténèbres sans apercevoir la lumière. Je vous le concède, si cela vous chante. Mais la regrettable information à tout cela est que toutes les lumières ne sont pas naturelles. Peut-on en dire autant des ténèbres ?

Alors si quelque part, quelqu’un se sent prêt à me prendre la main, à me dire que tout ceci n’est pas un hasard maudit, à me faire vibrer, à m’emmener et me prouver que l’amour n’est pas vain, alors concèderai-je à la lui tendre. Concéderai-je à y croire encore un peu… hélas.

Tant d’attente a brisé l’espoir, cet espoir si infime qui coulait encore dans mes veines. Toi, mon quelqu’un. J’ai tant pleuré à un avenir meilleur sans jamais apercevoir ton ombre. Je me suis tant perdue dans des désillusions sans jamais sentir ta présence réconfortante. J’ai essayé de vivre moins vite mon chemin, me retournant parfois, pensant peut-être que tu peinais à me rattraper. Parfois, j’ai crû te reconnaître maladroitement… hélas.

Je ne me retourne plus. J’avance…  un jour, quelqu’un, quelque part.

(Extrait du journal vampirique - quelque part ...) 

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Ingen är helt god eller ond ... Det beror på hur man ser det ...

Publié le par Sabrina De L.

Autant vous dire, personnellement si je devais me définir en tant que croyante, je ne saurais pas vraiment situer ma place, enfin si : Je crois. Voilà qui est acquis, je crois ! Je crois aux anges (déchus ou non), aux signes, aux divinités païennes, aux Dieux (uniques ou pas), aux mythologies, à la lune, à l'astrologie, à la numérologie, aux cartes, aux runes, aux pierres ... Bref, vous l'aurez compris, je suis très bon public ! J'aime me dire que quelque part dans cet univers, il n'y a pas que des choses simples, se résumant à une existence binaire limitée à un O ou I. Je crois en tous les intervalles possibles, en toute la magie que cela crée. Je préfère mon « monde » à celui des cartésiens qui optent pour ne croire que ce qu'ils voient ou encore ce qu'ils peuvent expliquer. Le rationnel. Très intéressant le rationnel, mais qu'est ce qui vous ennuie, si par exemple, je préfère penser que mes êtres chers disparus sont quelque part non loin, qu'ils veillent sagement et parfois m'envoient quelques petits signes. Qu'est-ce qui vous ennuie dans le fait que je m'accroche à l'idée que je les reverrai, que je ne leur ai pas dit « Adieu » mais une sorte de « à plus tard ». Qu'est-ce qui vous agace dans tout cela, si je ne vous embête pas, si je cultive tout cela tranquillement dans mon quotidien mais sans l'imposer à autrui. Qu'est-ce qui vous chiffonne dans le fait que je touche les vieux édifices et les vieilles pierres pour en ressentir l'énergie, en douce, sans vous inviter à faire de même ? En quoi cela vous dérange-t-il, dites-moi ? A part le fait d'être différente de vous ? Moi, je vous parle d'une croyance douce, de quelque chose qui sublime mon monde, ce monde qui reste parfois bien cruel à vivre (avec ses aléas, ses coups durs dont tout le monde est sujet bien entendu). Je ne vous parle pas d'une croyance fanatique qui vous pousse à tuer celui qui n'a pas la même vision que vous, NON ! Pour moi, le divin se trouve dans beaucoup de choses, dans beaucoup de moments, dans des paroles, dans un sourire et même dans un silence. Dans un ciel bleu qui domine un paysage silencieux où les papillons seraient de jolies plumes perdues d'anges, des douceurs colorées virevoltantes au gré du vent. Le bruit d'un ruisseau, les clapotis de l'eau et le chant des oiseaux. J'ai un certain agacement envers ceux qui se moquent des gens qui trouvent une force dans une croyance qui leur est propre. Tout comme ceux qui préfèrent ne pas y croire uniquement par peur de l'inconnu. Mais je voue une haine envers ceux qui essaient d'imposer leur croyance de gré ou de force face à quelqu'un qui a choisi de ne croire en rien, en peu ou en autre chose. Voilà pourquoi je ne me situe nulle part mais que je me situe partout à la fois dans la croyance. Je suis assurément aux yeux des chrétiens, une hétérodoxe puisque je m’intéresse à la divination, aux esprits, à la magie. Cependant si je reste quelque peu dans la logique, lorsque l'on veut maîtriser un sujet, on se doit de s'intéresser à tout ce qui le compose, à savoir : si je m'intéresse au « bien », je ne peux ignorer le « mal ». A contrario, l'étude des deux m'apporte un certain équilibre et parfois, je le reconnais une certaine logique. A savoir que rien n'est totalement blanc ou totalement noir. N'en déplaise à certain(e)s mais personnellement moult aspects divins m’échinent quelque peu les flancs pendant que quelques aspects diaboliques reçoivent mon accord tacite. Vous admirerez avec amusement ma dernière phrase, une façon sournoise de vous dire que j'accepte certains travers du Cornu aux yeux de tous, sans en faire étalage, dans un silence divin (et même que je vous mets double dose en finissant cette phrase). Allez en paix mes chérubins, c'est moi qui régale !

Tout cela pour vous dire que la véritable ouverture au monde ne se cantonne pas à un registre ou à l'image même de ce dernier : Il faut de tout pour faire un monde, alors permettez-moi de penser qu'il me faut de tout pour faire le mien. Donc mon camaïeu de croyance et tout ce qu'il contient !

Je ne vais pas vous jeter la première pierre si vous concluez que je suis impie ou encore hérétique, assurément, puisque j'affectionne toutes sortes de vieilles traditions, de vieux rituels (et de vieilles croyances). En conclusion, si vous prenez le mot « satanisme » au sens premier, inspiré du vocable hébreu, ce petit mot à consonance malsaine dans certains esprits signifie « s'opposer à ». Par déduction, vous comprendrez au sens premier que je m'oppose donc à l'obligation de n'avoir qu'une seule croyance, qu'un seul chemin, de suivre qu'un seul dogme ou encore d'être jugée parce ceux qui n'en ont aucun ou qui ne croient en rien. Je suis donc Sataniste. Je crois surtout au libre arbitre. On ne possède pas une bonne âme parce que nous sommes croyants, tout comme les atrocités commises par un individu ne sont pas la faute du Diable qui habite son âme. Foutaises !! Restons cohérents. Nous avons tous un libre arbitre, si si !! Si nous naissons mauvais ou bon, ça n'a rien à voir avec le choix des cieux ou de l'enfer, c'est juste notre personnalité et l'envie d'être l'un ou l'autre qui prédomine. Je crois aux forces de la nature et ce qu'elle contient. Je crois que si l'on écoutait un peu plus ce qu'il se passe en nous, certaines questions trouveraient leur réponse. Je crois surtout que l'humain à force de se comporter en mouton avec la notice fournit à la naissance en oublie qu'il pourrait, s'il le voulait, juste ouvrir son esprit et accéder à quelque chose qui apaiserait son âme l'espace d'un instant. Et si le fait de penser que lorsque je cherche du réconfort, la vision de grandes ailes ornées de plumes douces dans lesquelles me blottir sèchent mes larmes, cela change quoi à votre existence ? Absolument rien. Quant à la mienne, ça lui apporte de la lumière et sans faire de l'ombre à la vôtre. Cessons de juger, ouvrons nos âmes et nos cœurs, ça ne coûte rien et ce n'est pas si compliqué, uniquement si on le veut.

(Extrait du journal vampirique - Un vampire qui vous veut du bien)

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