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47 articles avec mes pensees a fleur de crocs

En lätt själ ........... i slutet ...........

Publié le par Sabrina De L.

crédits photos S. De L.

[....] Ma vie est une pellicule photos, avec mes chefs-d’œuvre et puis mes loupés, mes ratés. Ces noms qui finiront par s'effacer du film pour n'être plus qu'une vieille mélodie, un truc que l'on aura assurément fredonné, mais dont l'air n'évoquera plus rien au fil du temps. J'ai jeté les négatifs, je ne garde que les plus beaux clichés. Il est amusant d'appeler cela des « négatifs », comme si certains souvenirs avaient une pré-destiné : « Débarrasse toi du négatif, ne cultive que le positif ! ». Certains sourires m'accompagneront indubitablement jusqu'à la fin de mon chemin, là où j'effectuerai ma dernière pose. Un dernier « clic » et ma vie ne sera plus. Je m'envolerai l'âme légère, parce qu'elle ne contiendra que l'essentiel..............

(Extrait écrits Sabrina De L.- 2018)

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Bjuda någon på dansen .......

Publié le par Sabrina De L.

 

crédits photo S.De L.

"Je déguste ma solitude. Je regarde mon enfer empli de promesses et ce ciel qui me nargue. La vie est une fête, n'est-ce pas ? J'aimerais tant inviter quelqu'un à danser avec moi dans cette dernière. Mais je ne sais pas faire. Et s'il ne savait pas danser ? Perdrais-je du temps ? Et puis ..... Et puis ..... je suis la meuf qui danse seule dans l'existence ou reste accoudée au bar en regardant tranquillement ceux qui y arrivent. Ça, je sais faire ...... Je déguste ma solitude."

(Écrits : Sabrina De L. - 2018)

 

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Jag har förlorat min själ ...........

Publié le par Sabrina De L.

Je ne saurais vous dire pourquoi j'en suis arrivée là. J'ai sûrement cherché ma condition. Plus rien à perdre ou tellement mal que finalement l'enfer était le bienvenu. Être vampire n'a pas vraiment été un choix, mais devenir un démon : SI ! Mon âme vampirique !! Mon âme vampirique ….. si vous saviez comme elle hurlait. Elle hurlait tant que mon cœur en saignait. Et puis, je l'ai croisé. Il avait entendu ma plainte. Il s'est comporté comme un gentleman, c'est d'ailleurs à cela qu'on le reconnaît. Il est bienveillant, doux, attentionné. Il vous attendrit comme on attendrit un bon morceau de viande. Il vous écoute, compatit, vous plaint même ! Puis, je l'ai reconnu. Ses yeux, tels deux tourmalines noires. Quelle contradiction, j'utilise la tourmaline pour vous décrire la couleur des yeux du Diable ! Cette pierre si profondément ancrée à la terre et qui libère des emprises du mal, était celle qui définissait le regard de mon interlocuteur. Je ne luttais pas, je m'offrais.

  • Tu ne m'intéresses pas quand tu t'offres ainsi. Il n'y a pas de jeu, il n'y a pas de challenge. Tu acceptes ton destin tel un mouton de bonne confession. Tu es pitoyable !

  • Je voulais danser. Tu comprends cela ? Je voulais emmener quelqu'un dans ce tourbillon. Je voulais avoir un partenaire qui n'a pas peur de se lancer…. et l'amour ? Comment y croire quand tout ce qui t'es offert, ne sont que mensonges, tromperies et malhonnêteté. Pitoyable, moi ? Ça l'est, lorsque tu en viens à expliquer un concept à celui qui l'a inventé !

  • Pauvre ignorante ! Cesse de te victimiser !! Crois-tu que j'ai toujours été un cœur noir ? Le crois-tu ? Je te pensais beaucoup moins Manichéenne dans ta pensée. Triste monde !

Il me proposait une partie de Poker. Si je gagnais, il m'aidait à trouver une âme, une véritable âme qui m'aimerait, celle dont je rêve depuis toujours. Si je perdais, mon âme serait sienne à jamais, je lui appartiendrai pour l'éternité. Je changeais la donne. J'en avais marre d'avoir mal. Le pacte était comme suit : si je gagnais, je ne ressentirai plus la douleur que l'amour engendre et je n'éprouverai plus ce sentiment et si je perdais, je lui offrais mon âme avec plaisir.

J'ai joué au poker avec le Diable …............

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Mina Scenarier ...........

Publié le par Sabrina De L.

[....] Regarde moi, juste quelques instants,

Que tu ressentes le besoin de ma présence,

Que je suis celle qui t'aime et qui t'attend,

Et qui se meurt chaque jour de ton absence.

Extrait poème : Sabrina De L. - "Mes scénarios" - Février 2018

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Ensamhet eller Galenskap ??

Publié le par Sabrina De L.

Mais qu'était-ce donc ce bruit ?? Je l'entendais, régulier, lancinant. Je marchais comme à mon habitude dans les rues désertes à la recherche d'une âme à vider de son sang. Par flashs éphémères, je revoyais son sourire, son regard profond qu'il avait posé sur moi. Je continuais à marcher en vain. Mais qu'était-ce donc ce bruit ?? Mes pas ne le couvraient même pas. Je m'arrêtais. Je l'entendais toujours. Une âme errante croisait ma route à ce moment là.

  • Tu cherches quelque chose ma belle ?

Je me retournais vers la voix et de mon regard vitreux, je lui répondais :

  • Il se peut …. Mais d'abord, entends-tu ce bruit toi aussi ?

Mon interlocuteur me regardait, concentré, tendant l'oreille.

  • Quel bruit ?
  • Allons ! Tu l'entends ! Ces espèces de battements si forts et réguliers. Ils me donnent mal à la tête !

Il me regardait de ses yeux encore plus ronds.

  • Je ne sais pas ce que tu entends mais tu as dû avoir une sacrée soirée arrosée, dis donc !!

Il n'eut pas le temps de rire que j’attrapais sa tête et machinalement je l'écrasais contre mon cœur.

  • Écoute !!
  • Mais c'est ton cœur qui bat, qui a-t-il d'anormal ?  … il faut qu'il batte pour que tu vives !

Je le repoussais, le tenant toujours par le cou.

  • Tu as raison ! Sauf que je suis morte ! Qu'as-tu à répondre à cela ?

Je le jaugeais de mon regard qui devenait de plus en plus menaçant. Il commençait à trembler

  • Je ne sais pas ! Je ne sais pas quoi te répondre. Un cœur mort ? Mais qui es-tu ? Ou alors ….. (hésitant, comme pour sauver sa vie, sentant que celle-ci ne tenait plus qu'à quelques secondes) l'amour ! L'amour fait battre le cœur !
  • Foutaise !! Tu te moques de moi !!

Je l'approchais de mes crocs et je plongeais ces derniers dans son cou. Je sentais son cœur, son pouls à chaque aspiration de sang. Ses battements ressemblaient étrangement à ce que j'entendais en moi. Je le relâchais. Il s'effondrait comme une poupée de chiffon à mes pieds. J'écoutais encore ce bruit. Il venait bien de moi, je ne rêvais pas …. et à ce moment là, l'image de son sourire et de son regard profond "couleur scandinave" posé sur moi, me revenait en mémoire ….............

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Den lärda mannen kan bli en Djävul .....

Publié le par Sabrina De L.

Je m'autorisais parfois une petite pause, tranquille à l'abri du soleil dans ce grand et vieux bâtiment qui sentait le bois vieilli et où j'aimais rester jusqu'à la tombée du jour, la vieille bibliothèque du centre-ville. J'y dévorais toutes sortes de récits, j'aimais la littérature et les vieux poèmes attiraient depuis toujours toute mon attention. Ici, j'étais au "paradis". J'avais une certaine passion pour décortiquer tout ce que je lisais, faire des analyses personnelles était mon "dada". J'adorais essayer de percer le mystère de la psychologie ou des sentiments qui se dissimulaient derrière chaque écrit et lorsqu'un auteur arrivait à mettre par mots ce que je ressentais, il m'arrivait même de pleurer. Les livres, finalement, étaient mes meilleurs amis. Ils me parlaient silencieusement et je les écoutais attentivement. Pour paraître plus humaine et aussi pour cacher mes pupilles fragiles de cette lumière filtrée qui arrivait à atteindre cet havre de sécurité, je portais souvent une paire de lunettes mi-teintée. Ou peut-être cherchais-je à faire intellectuelle. Mon aspect vampirique n'avait pas vraiment changé mon allure humaine, ni le jugement que les autres fondaient sur cette dernière. D'apparence, j'inspirais plus la peur que l'intelligence, pour être honnête. J'avais un regard noir et profond, mais comme une attitude de vide abyssal pour les autres. Je me souviens lorsque j'étais humaine et qu'au détour d'une conversation, je lançais : "J'adore lire", les premières réactions étaient : "Oh ? Toi ? Lire ? Sérieux ?". Je n'avais simplement pas l'aspect de quelqu'un d'ultra cultivée.  Aucune douceur n'émanait de mon être. J'avais l'allure de quelqu'un de marginal et de non-fréquentable et cela entraînait fatalement tous les clichés qui pouvaient en découler. Donc, porter des lunettes me faisait espérer que la donne serait changée.

J'ôtais ces dernières et je levais les crocs de mon bouquin. Je voulais me détendre et je le vis. Ce n'était pas la première fois par ailleurs que je le voyais. Il était grand, très classe, aux manières délicates, de proportion parfaite et ma vision vampirique avait remarqué son regard perçant qui dévoilait une âme très mystérieuse et secrète.

Il était assis dans un grand siège en cuir, les jambes croisées, sa lecture l'accaparait complètement. Sa tête était légèrement penchée. Ce genre d'humain pouvait absolument combler ce que je suis, mentalement. L'érudition était quelque chose qui me plaisait, me charmait follement. Pouvoir parler pendant des heures, échanger des avis étaient mon péché. Je m'imaginais aisément avec lui, un verre de vin à la main, un bouquin entre nous et une longue conversation, le tout accompagné d'un feu dans la cheminée, une odeur de bois se consumant et puis, une envie irrésistible de l'embrasser. Il deviendrait assurément un compagnon des ténèbres avec lequel je pourrais me voir infiniment dans ses yeux. J'imaginais ses mains, aussi délicates sur moi que lorsqu'il tournait les pages de ce bouquin qu'il tenait soigneusement.

Je ne sais pendant combien de temps cette chimère m'a fait quitter ce monde réel, mais lorsque je revins sur cette terre où j'étais damnée, il n'était plus là. Mes lèvres dessinèrent un munificent sourire, quelque chose que ma bouche effectuait rarement. J'avais l'air d'une idiote ! Comment un humain aussi instruit, aussi érudit, aussi beau, aussi noble pouvait poser les yeux, une seule seconde, sur ce que je suis ? La classe à l'état pur face à la noirceur et l'attitude néfaste que je véhiculais. Je me haïssais, car quelqu'un d'aussi raffiné ne pouvait m'aimer et rien que d'y penser, je me maudissais, oh oui, que je me maudissais !

Pour éviter toutes méprises, je demandais à la responsable de la bibliothèque, un coin isolé, où je ne pourrais plus être ennuyée par son apparition à l'avenir. Le rêve ne devait pas faire partie de mon être. JAMAIS !! Un démon, ça ne rêve pas, un démon ça n'aime pas et ça ne peut pas être aimé. Je devais être réprouvée.

Ce soir là, en sortant, je volais la vie d'une manière plus cruelle à trois âmes errantes pour expier toutes les pensées pures qu'il avait éveillées en moi !

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Det är bara en dröm ......

Publié le par Sabrina De L.

Je m'endors dans ses bras.

Je suis bien, je suis sereine.

La douceur et l'odeur de sa peau enivrent mes sens.

Je suis bien au creux de lui.

Je ne lui dis pas « je t'aime », non pas parce que je ne le pense pas, mais parce que je trouve ces mots trop faibles. Ce que je ressens c'est bien au delà de cela. Il signifie bien plus.

Il me caresse les cheveux, perd ses doigts délicats dans mes boucles noires. Et je chavire délicatement dans le royaume des songes, qui est animé uniquement par les battements de son cœur.

Il m'aime, n'est-ce pas ? …. il m'aime ….....

Un vent froid parcourt mon visage, une légère pluie verglacée me remet dans la réalité.

Je n'étais pas au creux de ses bras, et je n'y serai sûrement jamais.

Je suis là, il fait nuit et je me suis prise à rêver, avant de me nourrir du sang d'un innocent.

Un vent froid parcours mon visage, une légère pluie verglacée me cingle la face. En voilà une douce alliée, elle camoufle mes vraies larmes.........

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