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45 articles avec mes pensees a fleur de crocs

Lidandet kommer av livstörsten eller begäret ...

Publié le par Sabrina De L.

Pendant que certain(e)s s'interrogent sur la suite de mon histoire, d'autres ne me connaissent même pas. Pendant que j'essaie de trouver du temps pour vous conter tout cela, la lune continue de briller. 

Je manque cruellement de temps chères âmes. J'en manque cruellement.

J'ai le cerveau emplie de pensées, de secrets, d'envies et je n'ai même pas le temps d'en accomplir un dixième. Mais que fais-tu vampire ? En voilà une magnifique question ! Je n'y répondrai pas, je n'ai point pour habitude de vous narrer mon présent, je m'attarde sur le passé que je peux manier à ma guise et décrire avec volupté. Ce passé qui fait ce que je suis aujourd'hui. 

L'écriture me manque, mais s'il n'y avait que cela ...

Mon cœur ne cesse de crier mais vous ne l'entendez pas. Vous ne l'entendez pas car seules les douleurs silencieuses sont enivrantes.

Prenez soin de vous ... je ne suis guère loin ...

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Sensation ...

Publié le par Sabrina De L.

Une demeure au milieu de nulle part. Je ne sais pas ce que je fais là. L’intérieur est apaisant, couvert de toiles aux couleurs pastel, rien de criard ou d’agressif pour l’âme. J’entends quelqu’un réciter un poème. La voix est douce, profonde et séductrice. Je décide de la suivre.

"Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers,
Picoté par les blés, fouler l'herbe menue :
Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
Je laisserai le vent baigner ma tête nue."

J’ai trouvé d’où elle vient, il stoppe net. Tout en me regardant, il sourit. Que cette image est charmante. Que les cieux me gâtent d’un tel cadeau. Il est grand, le chevelure longue noire et bouclée. Son regard ténébreux comme deux petites billes se pare d’une lumière joueuse. Il continue de me sourire. Il s’approche de moi et me prend la main. Il m’emmène vers un autre endroit. Nous sommes dans une pièce remplie de douceur, de coussins, d’assises avec en son centre un énorme lit sans contour. Des draps de satin blancs se chevauchent tel un millefeuille. Il s’installe et me demande de le suivre. Il s’allonge et je pose machinalement ma tête contre son ventre. Je me détends au gré de sa respiration. Il me caresse les cheveux, je suis bien.

"Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :
Mais l'amour infini me montera dans l'âme,
Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien,
Par la Nature, - heureux comme avec une femme."

J’ai la sensation d’être dans un rêve. Je ne possède même plus mes crocs. Je n’ai aucune envie de lui voler son âme. Sa voix m’emporte, son parfum de musc aussi … Jusqu’à ce que la lune se lève ….

 

(Extrait du journal vampirique avec poème en italique d'Arthur Rimbaud "Sensation")

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Min dröm.....

Publié le par Sabrina De L.

Non, il n’est pas démesurément grand. Non, il est n’est pas inaccessible. Pour être honnête, il me fait vibrer comme rien au monde dans cette vie n’a su le faire. Compliqué ? Assurément ! C’est au moment où je pense qu’il va totalement faire partie de ma vie qu’il m’échappe quelque peu. Il suffit que j’entende parler de lui pour que mon cœur s’emballe. Il m’a fait vivre des moments inoubliables, il m’a fait verser des larmes de joie mais aussi de peine. Non, il n’est pas cruel. Il est juste mon idéal. Parfois, je crois le perdre et puis … dès que je m’en approche un peu, si vous pouviez entendre les battements de mon cœur, vous comprendriez que je l’aime vraiment et ce, depuis longtemps. Difficile ? Oui, par moments. Exigeant ? je n’en attends pas moins. Je veux le conquérir, le faire mien. Si vous saviez comme je me bats pour lui. Sa fidélité est sans égal et la mienne aussi. Il est très invasif. Il ne me lâche jamais. Habituellement ce genre d’attitude m’exaspère mais lui, j’aime ça. Il envahit toutes mes pensées, tout mon futur, toute mon âme. Peut-être que nous ne finirons jamais pas être réunis, mais peut-être aussi que je finirai ma vie en son cœur. Je ne regrette aucune épreuve vécue. Je ne regrette aucune larme versée. Et je chéris les souvenirs heureux qu’il m’a offerts. Il est mon moteur et il s’appelle « Mon rêve ».   

 

(Journal vampirique, un soir d'amour)

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Allting är dött utom min kärlek till honom ...

Publié le par Sabrina De L.

J’ai ouvert une vieille boite. Elles contenaient des vieilles photos, de vieilles photos de moi. La première impression fut troublante. Ce que j’étais belle, sensuelle. Sur mon visage on pouvait y lire la sérénité. Cette peau, si tendre, si douce et ce regard si pétillant. Diable, que tout cela est loin. Diable que toute cette humanité était belle. Diable que je ne me reconnais pas … J’essaie de faire appel à mes souvenirs ! Ah mais oui, j’étais amoureuse. J’avais le cœur léger, le cœur insouciant. Et puis ? je suis devenue vampire et j’ai oublié ce que tout cela était. J’ai oublié que je pouvais être aimée. A présent, qui le pourrait ? Aimer un monstre ? Pourtant, la vision de ces photos me fait voyager jusqu’à celle que j’étais. Je m’entends fredonner. Et j’ai senti, oui, j’ai senti de jolis battements là, sous cette poitrine devenue froide et morte. J’ai entendu mon âme. Elle l’appelle. Oh que oui, comme elle l’appelle… Mais même démoniaque, mon âme est juste prisonnière, non ? Aidez-moi ! Aidez-moi à ce qu’elle s’évade, qu’elle aille jusqu’à lui. Qu’elle lui dise, qu’elle lui hurle que nous sommes liés depuis tant de vies. Que je ne cesse de penser à lui. Que ma solitude me rappelle que je le suis parce qu’il n’est pas là et que rien d’autre ne remplira mon existence exceptée sa présence. Que je veux entendre son cœur battre, que je veux me bercer de ces douces pulsations, que je veux m’enivrer de l’odeur de sa peau, me perdre dans son regard, m’apaiser de son sourire, me nourrir de ses mots. Je suis vampire. Tout est mort en moi, sauf mon amour pour lui.

(Journal vampirique - un soir dans mon existence)

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Jag spelade poker med Djävulen ...

Publié le par Sabrina De L.

L'aurore est à la porte des cieux.

Je veux m'offrir à elle.

Qu'elle brûle mes chairs, mon cœur aride

et ce qu'il me reste d'âme.

Je suis un démon et je n'ai pas le droit d'aimer.

J'aurais dû te tuer, ne jamais t'observer !

Je suis morte, il y a longtemps déjà.

Alors pourquoi ? Pourquoi mon cœur bat depuis toi ?

Je ne sais qu'ôter la vie, aspirer les âmes

et m'en délecter avec volupté …...... Et toi ?

De part quelques magies inexplicables

tu envoûtes la mienne, pourtant immorale.

J'ai joué au poker avec le Diable

et j'ai perdu …........

Je lui ai juré fidélité, méfaits, cruauté et inhumanité.

Et tu es là, et c'est dans tes yeux

que je voudrais me consumer,

c'est sur ton amour que je veux miser,

perdre de nouveau, mais uniquement pour t'aimer.

« Les jeux sont faits, rien ne va plus »

Blasphème ! Diable ! Enlève ces pensées !

Je suis vampire, je ne peux éprouver.

Tiens, une larme ! Il m'arrive même de pleurer.

Soleil, achève moi ! Mon enfer est d'exister,

de ne pouvoir, de lui, être regardée !

Je suis un monstre arrogant et

c'est pour cet amour interdit que vers l'astre,

je m'enfuis …............ 

 

(Poème vampirique du journal de Sabrina De L. - Février 2018)

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Fräscha upp allting i mitt liv ....

Publié le par Sabrina De L.

Il serait tellement long de tout vous expliquer. Moi, j'ai le temps, mais vous ? 

J'ai voulu être radicale une fois dans ma vie. Être moins diplomate, juste une fois me faire passer avant tout le monde, penser qu'à ma gueule. J'étais entourée ! Diable que j'étais entourée, entourée de personnes qui attendaient que je les fasse rire. Si je n'étais pas au rendez-vous, alors là, je devenais fatalement moins "marrante" ou affublée d'un "**tain, qu'est-ce qu'il se passe, t'es malade ? T'as changé !". J'étais pas humaine, j'étais un clown, LEUR clown. J'étais devenue transparente mais tolérante à leurs yeux. J'amusais leur cour, j'étais leur bouffon préféré. Une généralité d'entre eux se foutait royalement de ce que j'avais sous mon costume, même pis, il ne se doutait même pas que j'avais un cœur et que ce dernier pouvait pleurer.  Malgré tout cela, je continuais d'essayer de comprendre les autres là où ils n'essayaient même pas de se mettre à ma place. "Qu'importe, fais-nous rire !!". Je vivais des moments de tristesse, je me sentais vide et pourtant seule une phrase résonnait dans mon monde "Fais-nous rire!". Je n'ai pas compté le nombre de fois où l'on m'a ignorée alors que j'étais à terre, cherchant mon cœur noyé dans mes larmes puis se rendre compte que j'existais quelques mois après et me gratifier d'un humour douteux à mon encontre, souligné d'un "Oh c'est pour rire" d'une mesquinerie à faire pâlir les plus étroits d'esprit. J'étais leur défouloir, celle qui comprenait puisqu'un peu bouffon à ses heures perdues, que je perdais sans compter en pensant faire bien ! Oui, car le rire me nourrissait mais aux dernières heures de mon humanité, il nourrissait autrui et à mes dépens. On se nourrissait de mon énergie. 

Seul un petit nid d'êtres attentifs et bienveillants me guérissait de leur présence et même de leur silence. Il n'est pas nécessaire à bien y réfléchir d'être entouré d'une multitude de personnes pour être bien. Il suffit parfois de quelques regards attentifs posés sur soi pour se sentir invincible. 

Je n'ai besoin que de ceux qui comprennent ma solitude, ceux qui ne jugent pas mes actes même s'ils sont contraires à leur croyance. J'ai besoin de ceux qui peuvent penser qu'être démon peut valoir mille anges. J'ai besoin de vibrer et de me connecter à ma fréquence, mais comme toute onde, pour pouvoir la capter, il faut se débarrasser des parasites.

Je peux être immortelle et ne pas avoir envie de perdre de temps... ou seulement avec ceux qui en perdent pour moi...

 

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Min egen filosofi .......

Publié le par Sabrina De L.

Comme disait Alphonse de Lamartine : "La vie est ton navire et non pas ta demeure"
Alors apprenez à voguer sur la vibe's sans avoir peur de rencontrer les bourrasques, les pirates, les vagues, les maux de mer... Ne laissez pas votre bateau à quai en imaginant l'océan de votre existence. Larguer les amarres, n'ayez pas peur de voyager pour vivre vos rêves, pour palper la nuance de vos horizons, pour découvrir toutes les couleurs de votre monde intérieur, et si personne ne vous suit, dites vous qu'en chemin, votre âme se nourrira des rencontres éternelles ou éphémères ..... Celui qui a peur, s'empêche de vivre ..... Et comme dirait l'autre : "Remuez-vous le cul, de toute façon, on en sort pas vivant !!"

(Extrait du journal vampirique - Janvier 2014)

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