Starkare än en vampyr ? Är det möjligt ?

Publié le par Sabrina De L.

Il mit très peu de temps pour me repérer, j'ai même eu l'impression qu'il savait que j'étais là. Aujourd'hui, ses longs cheveux étaient détachés et il portait un t-shirt blanc en col V avec une paire de jeans craquée au genou droit. Ses chaussures, des Doc Martens, étaient négligemment lacées. Je remarquais qu'il était tatoué sur les bras, mais aussi au torse. Chose que je n'avais pas relevée la veille, puisqu'il portait un costume. Il avait aussi au poignet gauche une ribambelle de bracelet de couleurs vives et ses ongles étaient peints en rose foncé. Avant de me rejoindre, il fit un détour par le bar pour se prendre un grand verre de San Pellegrino avec paille. Lorsqu'il arriva vers moi, il se baissa, posa sa main sur ma joue et m'embrassa sur cette dernière.

  • Sabrina, heureux de te voir. Tu t'ennuyais, dis moi ?

Il me disait tout cela avec un grand sourire qui dévoilait sa magnifique dentition affublée de ses magnifiques canines. Sans compter sa cascade de cheveux qui sentait toujours aussi bon.

  • J'ai soif, pour être plus exacte !

  • (se mordant le coin de la lèvre) Hmmm, intéressant.

  • Ton prix ?

  • Arfff ….. j'aime pas ta démarche. Je fais tout de suite « objet » dans tes paroles ! Tu n'es pas au marché, princesse. Vampire ou pas, je ne suis pas prêt à consommer !

  • L'argent devrait être une motivation nécessaire pourtant. Je veux dire, tu l'as dit toi-même qu'il faudrait être con pour dire non ! Alors, je te demande ton prix. C'est d'une logique enfantine ! Et je suis loin d'être avare !!

  • Et je ne céderai absolument pas. Désolé, je te l'ai dit, je suis très carré. Je ne suis pas une pute. Tu penses que je suis à ta merci ?

  • Mais je peux te détruire, si je le veux, tu le sais …... humain !

Il s'approcha de mon oreille et me murmura avec une voix pleine d'assurance:

  • J'éviterai, à l'occasion si j'étais toi, de prendre trop confiance. Les vampires ne sont pas les êtres les plus hauts dans la hiérarchie démoniaque, n'est-ce pas ? Je savais que tu étais une grande gueule, un peu casse-cou. Ne pense pas maîtriser le jeu si tu ne connais pas ton adversaire.

Quelle audace pour un humain. Je restais scotchée par tant d'assurance. « Le jeu », quel jeu ? Et en tête me revint le moment où l'on dansait sur cette chanson de la veille qui ne cessait de répéter « I know, you'd hate me » et qu'il me souriait. Tout en lui me paraissait trouble. Pas vraiment singulier. Mais quelle audace. Je me levais pour lui faire face.

  • Tu ne crains pas la mort ? Tu devrais !

Il se mit à rire d'une manière absolument exquise. Il appuyait sur mes deux épaules de ses fines mains, ce qui m'obligeait à reprendre ma position assise tant sa prise était précise. Il passait son bras gauche, le poing serré, autour de mon cou, ce qui bloquait mon visage proche du sien et il me dit de nouveau à l'oreille, d'une voix absolument suave.

  • Relax baby !! La mort ? Mais regarde toi !! Rha la la …. Je n'aime pas faire ça. Mais tu ne me donnes pas le choix.

Je perdais connaissance...................

 

Publié dans L'histoire .......

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